Après 40 ans, la peau ne perd pas son éclat : elle perd son collagène
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Le collagène représente environ 70 % du poids sec du derme. C'est lui qui donne à la peau sa résistance ; l'élastine lui donne son rebond ; l'acide hyaluronique, son volume d'eau. À partir de 25 ans, la production de collagène recule d'environ 1 % par an. À la périménopause, la chute d'œstrogènes accélère nettement le mouvement.
Ce que l'on voit dans le miroir
Le relâchement de l'ovale du visage arrive avant les rides fines. La lumière ne se reflète plus de la même façon parce que la surface est moins tendue : c'est ce qu'on appelle, faute de mieux, « perdre son éclat ». Puis le sillon nasogénien se creuse, les plis d'amertume apparaissent, la peau du cou se plisse à l'horizontale.
On ne rajeunit pas une peau. On ralentit ce qui l'abîme et on soutient ce qui la répare.
Éditorial AYLI
Les trois leviers réellement disponibles
Protéger : écran solaire quotidien, le seul geste dont l'effet préventif est incontesté.
Stimuler : rétinoïdes, vitamine C, et photobiomodulation par lumière rouge sur le visage.
Soutenir : hydratation, sommeil, apport en protéines, arrêt du tabac.
Une cure de masques au bio-collagène complète l'appareil sur un autre registre : elle occlut, elle hydrate massivement, elle repulpe la surface pour quelques jours. Elle ne fabrique pas de collagène — elle en dépose. Les deux gestes ne s'opposent pas, ils travaillent à des échelles différentes.